Les insectes pollinisateurs dépendent souvent dune seule fleur pour se nourrir, surtout au début du printemps, lorsque le pissenlit est lune des rares sources de pollen disponibles. Pourtant, ce simple refuge est trop souvent détruit par les herbicides.
Une abeille qui butine un pissenlit contaminé na aucune chance. Ce nest ni lâge, ni le froid qui la fauche, mais la présence de toxiques dans ce qui devrait être sa nourriture la plus sûre.
Chaque jardin peut devenir un sanctuaire. En évitant les herbicides, en laissant pousser les fleurs spontanées et en respectant les petites vies invisibles, on protège un équilibre fragile qui nous nourrit tous.
Un geste simple peut sauver des milliers dailes.
