Chaque hectare de prairie naturelle asphalté efface une communauté vivante entière. Les friches industrielles et les zones abandonnées peuvent être réaménagées sans toucher aux espaces sauvages. – Alouettes des champs et bruants proyers dépendent de corridors herbeux intacts – Les abeilles solitaires terricoles perdent leurs sites de nidification quand le sol est scellé sous le bitume – Parkings et entrepôts ont leur place sur des terrains déjà dégradés – Les prairies naturelles mettent des décennies parfois des siècles à se reconstituer – Le développement nexige pas de sacrifier des écosystèmes fonctionnels Le béton ne recouvre pas seulement des racines. Il efface un écosystème qui ne reviendra peut-être jamais.

Chaque hectare de prairie naturelle asphalté efface une communauté vivante entière.

Les friches industrielles et les zones abandonnées peuvent être réaménagées sans toucher aux espaces sauvages.

– Alouettes des champs et bruants proyers dépendent de corridors herbeux intacts
– Les abeilles solitaires terricoles perdent leurs sites de nidification quand le sol est scellé sous le bitume
– Parkings et entrepôts ont leur place sur des terrains déjà dégradés
– Les prairies naturelles mettent des décennies parfois des siècles à se reconstituer
– Le développement nexige pas de sacrifier des écosystèmes fonctionnels

Le béton ne recouvre pas seulement des racines.
Il efface un écosystème qui ne reviendra peut-être jamais.

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