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La glycine sur votre pergola fleurit deux semaines en avril. Les cinquante autres semaines, les tiges épaississent à lintérieur de chaque assemblage de la structure. La glycine de Chine Wisteria sinensis peut pousser de plusieurs mètres par saison. Les tiges ligneuses atteignent le diamètre dun avant-bras et exercent une force de torsion suffisante pour plier les ferrures métalliques, fissurer les poutres et décoller les gouttières par derrière. Quand elle atteint un arbre, elle spirale autour du tronc en se resserrant chaque année. En épaississant, elle étrangle lécorce jusquà bloquer la circulation des nutriments. La canopée au-dessus de létreinte meurt progressivement. La destruction se fait en quatre étapes : Achat bon marché, parfumée, vendue partout. Beauté maximale années 1-3 le seul moment que tout le monde voit. Dégâts structurels années 3-7 la liane est désormais plus solide que la structure. Mort de larbre années 5-10 étranglement progressif, effet garrot. Léchange qui conserve les fleurs : Glycine américaine Wisteria frutescens, cultivar Amethyst Falls mêmes fleurs violettes, même parfum, croissance très inférieure. Ne détruit pas les structures, ne strangule pas les arbres, ne se propage pas par stolons. Identifier laquelle vous avez : vérifier les gousses en automne. Gousses veloutées = Wisteria sinensis la destructive. Gousses lisses = Wisteria frutescens la bonne. Votre pergola peut avoir une glycine. Il suffit que ce soit la bonne. #glycine #planteEnvahissante #jardinage #pergola

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20 papillons. Tous issus des chenilles visibles dans un jardin français. Ce poster montre ce que deviennent les chenilles que tu croises sur tes feuilles et ce que tu gagnes quand tu laisses le cycle se terminer. La chenille rayée noire et orange sur ton fenouil donnera ce machaon. Les chenilles noires épineuses sur tes orties donneront ce paon du jour et cette petite tortue. La chenille grise discrète sur ton troène donnera ce sphinx qui pollinise tes fleurs de nuit. Ce qui passe inaperçu : la grande majorité des papillons de nuit pollinisent les fleurs à tube long que les abeilles ne peuvent pas atteindre digitales, valérianes, chèvrefeuilles. Un jardin sans papillons de nuit est un jardin avec des fleurs mal pollinisées. Le sphinx du troène vole à 50 km/h et enfonce sa trompe de 8 cm dans les fleurs de pétunia en vol stationnaire aucun autre pollinisateur nen est capable. Un bon réflexe : laisser les orties dans un coin du jardin. Elles hébergent simultanément les chenilles du paon du jour, de la petite tortue, de la belle-dame, du vulcain et du robert-le-diable cinq espèces de papillons parmi les plus spectaculaires de France, sur une seule plante. #PapillonsDuJardin #InsectesDeFrance #JardinNaturel #PollinisateursFrance

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Les zones commerciales périurbaines, cest des kilomètres de hangars en tôle, de parkings vides et denseignes éteintes sur du bitume qui ne sert plus à rien. Pas un arbre, pas un oiseau, pas un mètre carré de terre visible juste des hectares de béton et de tôle ondulée construits dans les années 1990 pour des enseignes qui ont fermé depuis, laissant des boîtes vides entourées dasphalte fissuré à chaque sortie de ville de France. Les friches commerciales reconverties en espaces naturels, cest autre chose. Là où une collectivité casse le bitume, arrache les fondations et laisse le sol respirer à nouveau, la friche morte redevient un espace vivant en quelques saisons prairie, zone humide, parc naturel urbain, forêt urbaine. Le sol sous le béton nest pas mort il dort. Et il se réveille dès que le couvercle est retiré. Le problème est massif. La France compte environ 150 000 hectares de friches commerciales et industrielles des zones dactivité construites pendant les décennies dexpansion commerciale périurbaine 1970-2010 et progressivement abandonnées par les enseignes qui se déplacent, fusionnent, ferment ou migrent vers le commerce en ligne. Chaque entrée de ville française en compte : les anciens Conforama, les anciennes concessions automobiles, les anciens restaurants de chaîne, les anciens entrepôts logistiques tous fermés, tous entourés de parkings vides, tous en attente dun repreneur qui ne vient pas. Pendant que ces hectares de béton attendent, les projets de construction neuve continuent de consommer des terres agricoles et naturelles en périphérie des champs productifs et des prairies vivantes sont artificialisés pour construire des zones commerciales neuves à deux kilomètres de zones commerciales mortes. Labsurdité est documentée par lObservatoire national de lartificialisation : chaque année, entre 20 000 et 30 000 hectares de sols naturels sont scellés en France alors que 150 000 hectares de friches attendent dêtre réutilisés. CE QUE LA RENATURATION DUNE FRICHE PRODUIT : Le retour du sol. Quand le bitume est retiré et le sol sous-jacent mis à nu, la vie revient en quelques semaines. Les graines dormantes dans le sol certaines viables depuis des décennies sous le béton germent à la première pluie. Les vers de terre recolonisent depuis les bordures non imperméabilisées. Les champignons du sol reconstituent le réseau mycorhizien à partir des spores transportées par le vent. En un à deux ans, un sol de friche décapé porte une prairie spontanée en cinq à dix ans, les premiers arbustes pionniers saules, bouleaux, ronces sinstallent. La succession végétale recommence pas depuis zéro, mais depuis le stock de graines et de micro-organismes que le béton avait mis en pause. La rétention deau. Chaque mètre carré désimperméabilisé est un mètre carré qui infiltre à nouveau leau de pluie vers la nappe au lieu de lenvoyer dans le réseau pluvial. Sur une friche de 5 hectares reconvertie en espace naturel, cest entre 25 000 et 35 000 m deau de pluie par an qui retournent dans le sol au lieu de surcharger les égouts. En zone inondable, la renaturation des friches est la mesure anti-inondation la moins chère et la plus durable chaque hectare désimperméabilisé absorbe leau qui aurait ruisselé vers laval. Le refroidissement urbain. Une friche commerciale de 5 hectares dasphalte noir en été est un radiateur de 50 000 m dont la température de surface dépasse 55C au pic solaire. Reconvertie en prairie arborée, la même surface descend à 25 à 30C sous les arbres. La différence de température se propage aux quartiers adjacents les îlots de chaleur péri-urbains reculent à mesure que les surfaces imperméables sont remplacées par du végétal. La biodiversité. Les friches renaturées deviennent des réservoirs de biodiversité en milieu péri-urbain exactement là où la biodiversité est la plus menacée par lartificialisation. Les premières espèces qui colonisent une friche décapée sont les pionnières : chardons, orties, buddleias, saules qui attirent immédiatement les papillons, les abeilles solitaires et les oiseaux granivores. En cinq ans, la friche reconvertie héberge davantage despèces que le parc municipal tondu et traité à côté. LES EXEMPLES QUI FONCTIONNENT : Plusieurs collectivités françaises ont engagé des programmes de renaturation de friches commerciales et les résultats sont documentés. La forêt urbaine Miyawaki. La méthode Miyawaki plantation ultra-dense de jeunes plants darbres indigènes 3 plants par mètre carré, 20 à 30 espèces mélangées transforme une friche en jeune forêt dense en trois à cinq ans. La croissance est dix fois plus rapide quune plantation classique grâce à la compétition entre les plants qui pousse chacun à grandir plus vite pour atteindre la lumière. Plusieurs villes françaises Toulouse, Nantes, Paris, Le Havre ont planté des micro-forêts Miyawaki sur danciennes friches les premiers résultats montrent des arbres de 3 à 4 mètres en trois ans sur des surfaces qui étaient du béton nu. Les parcs naturels urbains sur friches industrielles. LÎle de Nantes a transformé danciennes friches portuaires et industrielles en parcs paysagers. Le parc Martin Luther King à Paris a été construit sur une ancienne friche ferroviaire. Le parc de la Seille à Metz occupe danciennes terres inondables dégradées. Chaque exemple démontre que la friche est le terrain le plus disponible, le moins cher et le plus transformable du périurbain à condition que quelquun décide de casser le béton au lieu de le recouvrir. LE COÛT MOINS CHER QUE CE QUON IMAGINE : La démolition du bitume et des bâtiments dune friche commerciale coûte entre 30 et 80 euros le mètre carré. La dépollution éventuelle hydrocarbures dans le sol dune ancienne station-service, métaux lourds dun ancien atelier ajoute entre 20 et 200 euros le mètre carré selon la contamination. La plantation prairie semée, arbres plantés, zone humide créée coûte entre 10 et 40 euros le mètre carré. Total pour une friche de 1 hectare sans pollution lourde : entre 400 000 et 1 200 000 euros. Le chiffre semble élevé mais la construction dune zone commerciale neuve sur un terrain agricole vierge coûte entre 500 et 1 500 euros le mètre carré fondations, voirie, réseaux, bâtiments, soit entre 5 et 15 millions deuros par hectare. Renaturer une friche coûte dix fois moins que construire sur un champ et le champ continue de nourrir pendant que la friche retrouve une vie. La loi Climat et Résilience de 2021 fixe lobjectif de zéro artificialisation nette ZAN à lhorizon 2050. Pour atteindre cet objectif, chaque hectare de sol naturel artificialisé doit être compensé par un hectare de sol artificialisé rendu à la nature. Les friches commerciales sont le gisement le plus évident de cette compensation elles sont déjà mortes, déjà raccordées aux réseaux et déjà dans le tissu urbain. La zone commerciale morte à la sortie de la ville nest pas un échec définitif. Cest une opportunité de 5 hectares 50 000 mètres carrés de sol qui attendent sous le béton depuis trente ans que quelquun leur rende le droit de respirer. #FrichesCommerciales #RenaturationUrbaine #ZéroArtificialisation #ForêtMiyawaki #VilleVivable

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La cour décole, cest un désert de goudron gris sans un seul endroit frais. Pas une ombre, pas un brin de verdure, pas un centimètre perméable juste des centaines de mètres carrés de bitume qui dépassent 55C au sol en juin et transforment chaque récréation dété en épreuve thermique pour des enfants qui courent à hauteur de ce radiateur. Le programme Cours Oasis lancé à Paris en 2018 et étendu à Lyon, Bordeaux, Nantes, Rennes, Strasbourg et Lille remplace le bitume par des sols perméables, des arbres dombrage et des noues végétalisées. Résultat mesuré : 3 à 5C de moins à hauteur denfant pendant les canicules. Un arbre planté dans une cour décole produit une ombre réelle en sept ans. Sur 40 ans, son coût dentretien est inférieur à deux réfections de bitume et il produit ce que le goudron ne produira jamais : un espace jouable en juin, une récréation sans raccourcir, un sol que la pluie traverse au lieu de ruisseler vers les caniveaux. La cour goudronnée coûte 40 à 60 euros le mètre carré à chaque réfection. La même cour avec 30 % de surface végétalisée arbres, dalles drainantes, bandes enherbées coûte 50 à 80 euros le mètre carré une seule fois pour trente ans de service. La cour noire, cest un radiateur public qui cuit les enfants, ruisselle et dure quinze ans. La même cour avec des arbres, cest un espace vivable qui refroidit, infiltre et dure une génération. #CoursOasis #DésimperméabilisationUrbaine #ÉcoleEnVille #ÎlotDeChaleur #VilleVivable

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Le fossé enherbé en bordure de parcelle fait ce quaucune buse de drainage ne fait : il filtre, il ralentit et il abrite. Un fossé de 20 mètres de long laissé végétalisé capture les nitrates avant la rivière, freine le ruissellement avant linondation et héberge grenouilles, tritons et libellules à moins de dix mètres du champ. Espèces qui colonisent un fossé enherbé français sans semis : Reine-des-prés floraison crémeuse parfumée de juin à août, fixe les berges par ses rhizomes denses, attire les pollinisateurs. Salicaire commune épis rose-magenta de juillet à septembre, résiste aux pieds dans leau permanente, visitée par les bourdons. Menthe aquatique couvre-sol de berge à floraison lilas en août, parfumée, colonise rapidement les zones humides. Iris des marais feuilles dressées qui structurent la berge, fleurs jaunes en mai, empêche lérosion par ses rhizomes puissants. Laîche des rives touffes persistantes qui maintiennent la berge en hiver quand tout le reste a disparu, refuge hivernal pour les amphibiens. Le fossé enherbé filtre entre 50 et 90 % des nitrates qui ruissellent depuis la parcelle cultivée adjacente les racines et les micro-organismes de la zone racinaire transforment les nitrates en azote gazeux inoffensif avant quils natteignent le cours deau. Un fossé curé mécaniquement chaque année perd cette capacité il devient un tuyau à ciel ouvert qui accélère le transfert au lieu de le filtrer. La grenouille agile et le triton palmé deux espèces protégées se reproduisent dans les fossés enherbés qui conservent de leau davril à juillet. Les libellules agrions y pondent dès le premier printemps. Le fossé enherbé est souvent le dernier point deau du paysage agricole intensif celui qui maintient les amphibiens dans un rayon de plusieurs centaines de mètres. Entretien : un seul curage partiel tous les trois à cinq ans, sur un seul côté à la fois, en automne jamais les deux berges la même année, pour laisser un refuge intact à la faune. Coût : zéro. Le fossé se végétalise seul en une saison si on cesse de le faucher à ras. #fosséEnherbé #qualitéEau #biodiversité #jardinNaturel

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Une route à grande vitesse coupe un territoire en deux. Les animaux ne contournent pas ils tentent de traverser. En France, les collisions avec la faune représentent plusieurs dizaines de milliers daccidents par an, essentiellement au crépuscule et à laube, en période de rut ou de dispersion des jeunes. Les passages à faune inversent la logique : au lieu de bloquer le déplacement, ils le canalisent. Les clôtures de guidage le long des accotements ne servent pas à empêcher le passage elles dirigent les animaux vers les ouvertures prévues. Sans elles, le passage existe mais reste ignoré. Deux types complémentaires : Le passage inférieur busage ou cadre béton convient aux petits et moyens mammifères, amphibiens et reptiles chevreuils, blaireaux, loutres, hérissons. Le passage supérieur écoduc végétalisé permet le franchissement des grands cervidés qui refusent de sengager dans des espaces confinés. En France, le réseau autoroutier intègre ces structures depuis les années 1980. Leur efficacité dépend directement de la végétation plantée à chaque extrémité un passage nu nest pas utilisé. 歷 Le cerf élaphe et le chevreuil sont les espèces les plus fréquemment impliquées dans les collisions routières en France. #PassagesFaune #TramesVertes #FauneSauvage #BiodivertéFrance

Une route à grande vitesse coupe un territoire en deux. Les animaux ne contournent pas ils tentent de traverser. En France, les collisions avec la faune représentent plusieurs […]

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Le bord de route départementale, cest un désert de fauchage ras sans un seul couloir de vie. Pas une fleur, pas un insecte, pas un centimètre dhabitat juste des milliers de kilomètres de bandes enherbées tondues quatre fois par an, transformées en tapis de gazon stérile entre le bitume et le champ voisin. La France gère 1 million de kilomètres de voies routières. Les accotements représentent entre 400 000 et 600 000 hectares de bandes enherbées fauchées de façon systématique une surface équivalente à la moitié de la Bretagne, tondue rase avant même la floraison des plantes sauvages. Plusieurs départements français Haute-Garonne, Ille-et-Vilaine, Manche, Bas-Rhin ont adopté la fauche tardive différenciée : tonte dune seule bande de sécurité de 50 cm en bord de route, laissant la bande extérieure intacte de mai à septembre. Résultat mesuré sur les départements pilotes : multiplication par 4 à 6 du nombre despèces dinsectes pollinisateurs sur les accotements concernés en trois ans. Le coût de la fauche tardive est inférieur à celui de la fauche systématique moins de passages, moins de carburant, moins dusure du matériel. Elle coûte moins cher que ce quelle remplace et elle produit ce que la tonte rase ne produira jamais. Laccotement tondu ras, cest un corridor mort de 600 000 hectares qui ne produit rien et coûte des millions en passages annuels. Le même accotement en fauche tardive, cest le plus long corridor écologique de France gratuit, continu, et en place dès la première saison. #AccotementsFleuris #FaucheTardive #DésimperméabilisationUrbaine #ÎlotDeChaleur #VilleVivable

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Mille mètres carrés le terrain de ferme de village ou de maison de maître rurale, souvent morcelé par danciennes clôtures, souvent sous-exploité en prairie rase. La surface autorise ce que le terrain de 500 m ne peut pas faire : une serre maçonnée permanente, un élevage mixte avec rotation complète et un système de conservation intégré qui prolonge la production sur douze mois. Le terrain de 1 000 m est le format où la micro-ferme familiale devient complète légumes, fruits, œufs, viande dappoint, lait et fromage si une chèvre naine est ajoutée au système. Zone 1 le potager intensif de 120 m avec serre maçonnée de 20 m. Douze planches surélevées en trois blocs de quatre, chemin central dallé. Rotation triennale stricte sur cinq familles. La serre maçonnée adossée au mur sud produit douze mois sur douze tomates et concombres de mai à novembre, salades et épinards de novembre à mai sans chauffage. Zone 2 le verger diversifié de 150 m avec sous-étage productif. Douze fruitiers basse-tige espacés de 5 m, sous-étage de cassissiers, groseilliers et framboisiers entre les arbres. Production de mai à novembre cerisier, abricotier, prunier, pêcher, deux pommiers, poirier, figuier, cognassier, noyer, châtaignier en lisière. Enherbement permanent au trèfle blanc. Zone 3 lélevage mixte sur parcours rotatif de 120 m. Huit poules pondeuses et deux canards coureurs indiens dans un poulailler de 4 m avec trois compartiments rotatifs de 40 m chacun. Une chèvre naine ou deux lapins de chair en enclos séparé de 20 m. Production annuelle : 1 500 œufs, 40 kg de viande, lait quotidien si chèvre. Zone 4 la haie fruitière double rangée de 80 mètres linéaires sur tout le périmètre. Double rang en quinconce sur quatre côtés prunellier, aubépine, sureau, cornouiller, noisetier, rosier sauvage, groseillier, cassissier, framboisier remontant. Production continue juin à novembre, brise-vent, corridor écologique complet. Zone 5 la mare de 12 m, le système eau et le bois. Trois cuves IBC de 1 000 litres en cascade. Cave semi-enterrée de 12 m pour la conservation. Composteur trois bacs de 500 litres chacun. Tas de bois mort de 4 m pour la faune. Deux saules têtards en cépée pour le bois dappoint. Zone résiduelle pelouse de vie de 80 m en prairie courte praticable, tondue haute à 8 cm, semée de trèfle et de pâquerettes. Production annuelle estimée : 300 à 450 kg de légumes, 200 à 400 kg de fruits, 60 à 100 kg de petits fruits, 1 500 œufs, 40 kg de viande dappoint. Le terrain que la plupart des gens tondent chaque semaine en pensant quils manquent de place. #Terrain1000m2 #MicroFerme #AutonomieAlimentaire #JardinProductif #PermacultureFamiliale

Mille mètres carrés le terrain de ferme de village ou de maison de maître rurale, souvent morcelé par danciennes clôtures, souvent sous-exploité en prairie rase. La surface autorise […]

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Fin février : les premières naissances ont déjà eu lieu. Déjà nés : jeunes hiboux grands-ducs 3-5 jours, duvet blanc, premiers écureuils roux sortis du nid, quelques marcassins précoces dans le sud. Gestantes : renarde mise bas en mars, blaireautine petits en février-mars, laie portée de printemps en cours. Œufs en incubation : héron cendré colonies actives, buse variable pontes débutent, chouette hulotte nicheuses précoces. À venir en mars : merle noir, rougegorge familier, mésange bleue. Conséquences pratiques : ne pas obstruer les cavités darbres ou terriers maintenant, garder les chats à lintérieur, vérifier avant de faucher les hautes herbes nids de lièvres. 力讀 #SaisonDesNaissances #FauneEnFévrier #JeunesAnimaux

Fin février : les premières naissances ont déjà eu lieu. Déjà nés : jeunes hiboux grands-ducs 3-5 jours, duvet blanc, premiers écureuils roux sortis du nid, quelques marcassins […]

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Les toitures nues des zones commerciales et industrielles, cest des kilomètres carrés de surface stérile qui chauffent à 70C en été, renvoient toute la pluie dans les égouts en vingt minutes et ne produisent rien pas un watt, pas une fleur, pas un degré de fraîcheur. Un entrepôt de 5 000 m de toit plat irradie autant de chaleur quun parking de même surface. Personne ne lève les yeux personne ne sait ce que ce toit pourrait faire au lieu de cuire. Les toitures végétalisées, cest autre chose. Là où un gestionnaire de bâtiment dépose 8 à 15 cm de substrat léger et laisse des sedums, des graminées et des vivaces coloniser la surface, le toit passe de radiateur à éponge il absorbe entre 50 et 80 % de la pluie annuelle, abaisse la température de surface de 30 à 40C en été et ajoute des années de vie à létanchéité quil protège des UV et du choc thermique. Le problème est sur nos têtes. Les toitures plates représentent une surface colossale dans les villes françaises entrepôts logistiques, grandes surfaces, immeubles de bureaux, parkings couverts, écoles, gymnases, hôpitaux. La grande majorité sont couvertes dun revêtement bitumineux noir ou dune membrane synthétique grise qui absorbe le rayonnement solaire sans rien en faire. En été, la température de surface dun toit bitumineux dépasse 65 à 75C au pic solaire. Cette chaleur se transmet au bâtiment en dessous augmentation de la facture de climatisation et se rayonne vers lair ambiant au-dessus contribution aux îlots de chaleur urbains. Un toit nu est un radiateur bidirectionnel il chauffe le dedans et le dehors en même temps. Le même toit couvert de végétation change de physique. Lévapotranspiration des plantes consomme lénergie solaire sous forme de chaleur latente au lieu de chauffer la surface, lénergie du soleil évapore leau contenue dans le substrat et dans les feuilles. La température de surface dun toit végétalisé en été ne dépasse pas 25 à 35C soit 30 à 40C de moins que le toit nu adjacent. La climatisation du bâtiment en dessous consomme entre 20 et 30 % de moins le toit végétalisé est une isolation thermique active qui fonctionne mieux quand il fait plus chaud. La rétention deau est le bénéfice le moins visible et le plus important. Un toit végétalisé extensif de 10 cm de substrat retient entre 40 et 80 litres deau par mètre carré lors dun épisode pluvieux selon la saturation du substrat au moment de la pluie. Sur un toit de 1 000 m, cest entre 40 et 80 m deau qui ne descendent pas dans le réseau dassainissement pendant lorage. Leau est libérée lentement par évapotranspiration dans les jours suivants le toit fonctionne comme un bassin de rétention plat, invisible et permanent. En réseau unitaire eaux usées et pluviales mélangées, cette rétention réduit directement les surverses deaux usées non traitées dans la rivière lors des orages. La durée de vie de létanchéité sous un toit végétalisé est deux à trois fois supérieure à celle dun toit nu. Létanchéité bitumineuse exposée subit des cycles thermiques quotidiens de 60 à 80C damplitude chauffage diurne, refroidissement nocturne qui la dilatent, la contractent et la fissurent en 15 à 20 ans. Sous la végétation, lamplitude thermique tombe à 10 à 15C la membrane vieillit trois fois plus lentement. Le toit végétalisé protège létanchéité des UV, du gel, de la grêle et du choc thermique. Sur 40 ans, le surcoût initial de la végétalisation est compensé par léconomie sur le remplacement de létanchéité sans compter les économies de climatisation et la rétention deau. Les types de toiture végétalisée pour bâtiments existants : Le toit extensif 8 à 15 cm de substrat, 60 à 150 kg/m en charge saturée est le plus simple. Substrat minéral léger pouzzolane, billes dargile expansée, compost colonisé par des sedums, des joubarbes, des œillets nains et des graminées basses. Aucun arrosage une fois établi les sedums résistent à la sécheresse en stockant leau dans leurs feuilles charnues. Aucune tonte, aucune taille la végétation reste basse 5 à 15 cm par nature. Entretien limité à une visite par an pour retirer les adventices ligneuses un jeune bouleau ou un saule qui germe sur le toit doit être retiré avant que ses racines ne percent létanchéité. Ce système est compatible avec la majorité des toits plats existants la surcharge de 60 à 150 kg/m est inférieure à la charge de neige pour laquelle la plupart des charpentes sont dimensionnées. Le toit semi-intensif 15 à 30 cm de substrat, 150 à 300 kg/m permet une végétation plus diversifiée graminées ornementales, vivaces fleuries, petits arbustes. Plus lourd vérification de la capacité portante obligatoire. Arrosage nécessaire en été les premières années. Plus riche en biodiversité les vivaces fleuries attirent les pollinisateurs et les insectes auxiliaires que les sedums seuls nattirent pas. La biodiversité des toits végétalisés est réelle et mesurée. Des suivis réalisés sur les toits verts de Paris, Bâle Suisse et Londres montrent la colonisation spontanée par des espèces dinsectes, daraignées et de coléoptères rares en milieu urbain certaines espèces de carabes et daraignées inféodées aux milieux ouverts et secs trouvent sur les toits extensifs un habitat de substitution comparable aux pelouses calcaires sèches quelles ont perdues au sol. Les toits verts situés à proximité de parcs ou de jardins servent de relais dans le réseau de corridors écologiques urbains les insectes volants et les araignées ballooning dispersion par fil de soie les colonisent sans intervention. Le coût dune toiture végétalisée extensive : entre 40 et 80 euros le mètre carré installée sur un toit existant étanchéité anti-racine, drainage, substrat, plantation. Sur un toit neuf en construction, le surcoût marginal tombe à 20 à 40 euros le mètre carré létanchéité renforcée est le seul ajout structurel, le reste est du substrat et des plants. La réglementation évolue : la loi Biodiversité de 2016 et la RE2020 encouragent la végétalisation des toitures neuves. Plusieurs PLU imposent déjà un pourcentage minimal de surface végétalisée en toiture pour les constructions neuves de plus de 500 m. Le toit nu cuit, ruisselle, vieillit et coûte. Le toit planté refroidit, absorbe, dure et héberge. La différence est une couche de 10 cm de substrat et quelques plants de sedum et cette couche change la physique du bâtiment pour quarante ans. #ToitureVégétalisée #ToitVert #ÎlotDeChaleur #VillePerméable #BiodiversitéEnVille

Les toitures nues des zones commerciales et industrielles, cest des kilomètres carrés de surface stérile qui chauffent à 70C en été, renvoient toute la pluie dans les égouts […]